Nous nous aimions le temps d’une chanson

Un projet de la région de Banque Raiffeisen Martigny et Région

CHF 4'255  
Projet terminé
Projet réussi
14 parrains
soutenu par Raiffeisen

A propos de notre projet

On ne sait pas mesurer le temps d’un AMOUR. Et si l’AMOUR ne durait que 5 minutes ? Encore moins, peut-être ? Assurément, l’AMOUR est un moment, une histoire et comme toutes les histoires, elle a un début, un milieu et une fin. Le ROSEGORGE tend à emmener le public dans les méandres de cette histoire universelle. A travers un répertoire varié de belles chansons françaises, il met en avant le rire, le burlesque et évidemment l’émotion que la vie amoureuse exprime.

Période de financement 21.12.2021 15:32 Heure - 31.01.2022 23:59 Heure
Temps nécessaire à la réalisation 6 mois
Seuil de financement CHF 3'000
Objectif financier CHF 5'000

De quoi traite ce projet?

On a probablement toujours chanté l’AMOUR.
Plaisir d’AMOUR, probablement la chanson française la plus souvent enregistrée, en anglais également, paraît en 1784.
« Plaisir d’AMOUR ne dure qu’un moment, chagrin d’AMOUR dure toute la vie ».
Et pourtant….
Et pourtant, la vitalité du répertoire français permet de ne pas s’arrêter à cette sentence un peu déprimante de Jean-Pierre Claris de Florian.
L’AMOUR dure trois ans selon Frédéric Beigbeder. Trois ans, point barre. Certains sociologues parlent de 2 ans et les superstitieux aiment à jouer avec le chiffre 7.
Et si l’amour ne durait que le temps d’une chanson ?
Juste ce moment où les papillons viennent à tourbillonner dans l’estomac, où toutes les cellules du corps sont chamboulées, saturées de neurotransmetteurs qui finissent en « -ine ». Peut-être. Mais du baisé volé aux mains qui se frôlent dans un cinéma, cet AMOUR-là est bien réel. Et il est probablement aussi intense que ceux que l’on qualifie d’éternels.
Assurément, l’AMOUR est un moment, une histoire et comme toutes les histoires, elle a un début, un milieu et une fin. On y trouve les joies des premiers émois, les fantasmes de la personne rêvée. On vit l’AMOUR ensuite et on découvre l’autre, en se découvrant soi-même. Enfin l’histoire se termine, la mélodie s’achève.

Quels sont les buts et le groupe cible?

Faire ou refaire découvrir les beaux textes associés aux mélodies que l’on a en tête. Bien des chansons même parmi les plus connues méritent d’être écoutées, en les remettant dans leur contexte. Ainsi notre spectacle décrit comment est née la chanson et la personnalité de son auteur afin que les paroles prennent tout leur sens et se dévoilent au public. Le spectacle se veut intergénérationnel. Les amateurs de Piaf ou de Bénabar se retrouve autour du plaisir généré par l’écoute des belles mélodies et le partage des beaux textes.

Pourquoi faut-il parrainer votre projet en particulier? 

Nous en sommes au 3e « opus » de notre projet. En novembre 2018 nous avions présenté « CETTE CHANSON ETAIT LA TIENNE » devant près de 600 spectateurs. En janvier 2020, nous présentions « C’EST UNE CHANSON QUI NOUS RESSEMBLE » devant près de 900 spectateurs. L’édition de janvier 2021 a été stoppée par le coronavirus quelques jours avant sa première. Nous l’avons reprogrammé en janvier 2022, une période difficile et restrictive qui pourrait décourager notre public. En outre, les coûts engagés pour l’édition 2021 perdue pèsent sur notre budget et les artistes engagés n’ont pu être que très partiellement rétribué. L’avenir de notre projet s’en trouve ainsi menacé…. Un coup de pouce serait fort bienvenu !

Que se passe-t-il avec l'argent une fois le financement réuni?

A défrayer les artistes engagés sur notre projet:
- Valentin Claivoz, accordéoniste
- André Vouilloz, pianiste
- Bernard Vouilloz, guitariste
- David Moret, metteur en scène
L’objectif est de pouvoir assumer un défraiement à hauteur de CHF 150.- par service et par artiste.

Seuil de financement

Celà correspond au montant engagé à perte l’an dernier et consécutif à l’arrêt du projet pour raisons sanitaires à là mi-décembre 2020. Ce montant a été utilisé pour défrayer un de nos musicien (CHF 1’500.-) et financer l’effort publicitaire inutile (CHF 1’500.-).

Objectif financier

La situation sanitaire actuelle nous laisse envisager une diminution notoire du nombre de visiteurs. Afin de garantir un salaire minimal décent aux musiciens (correspondant à CHF 150.- par service), un supplément de CHF 2’000.- serait fort bienvenu.

Qui sont les initiateurs du projet? 

Stéphane Storelli pour le compte de l’Association LE ROSEGORGE

Contacter l'initiateur du projet
Association LE ROSEGORGE
par Stéphane Storelli
Follaterres 2
1920 Martigny Schweiz

L’association LE ROSEGROGE est présidée par Priska Cordonnier. Patricia Darbellay et Hélène Besson , André Vouilloz et Stéphane Storelli sont membres du comité.