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Wonderberg, un documentaire sur l'avenir du tourisme hivernal

Un projet de la région de la Banque Raiffeisen Fribourg-Ouest

Wonderberg est une station de ski suisse révolutionnaire. Alors que le réchauffement climatique est de plus en plus important, le domaine s’est bâti sur un glacier créé artificiellement. Les touristes jouissent des nombreuses activités proposées : ski, snowboard, toboganning, tyrolienne, baignade dans un jacuzzi entouré de glace...

Ce domaine skiable n’existe pas dans notre réalité, ou peut-être pas encore. Le film est un faux-documentaire et propose de regrouper les éléments futuristes déjà présent dans les stations suisses actuelles et des les fusionner en une station de ski dystopique : Wonderberg.

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Montant minimum
CHF 18’000
Montant désiré

Les parrainages suivants pourront probablement être sélectionnés dans le cadre du projet

Période de financement 29 nov. 2026 23:59 Heure
Temps nécessaire à la réalisation janvier 2027 à octobre 2027

Le documentaire interroge le futur de notre tourisme hivernal en montagne.

En réponse au réchauffement climatique et à ses conséquences , le but du film est d'ouvrir le débat sur la manière dont nous imaginons les activités hivernales de demain.

Nous avons de fortes raisons de croire que ce film marquera l’esprit du public Suisse et bénéficiera d’une visibilité importante : accessible au plus grand nombre par sa forme documentaire, mais interpelant en profondeur par son questionnement sur le vrai et le faux et son sujet d’actualité brûlante.

En Suisse, comme dans les autres pays alpins, la fonte des glaces est une thématique
très importante, car elle touche à des éléments qui font partie de notre identité
nationale. Par forme documentaire, le film restera accessible au plus grand
nombre, mais, Par son questionnement sur le vrai et le faux, il interpelle en
profondeur.

L'argent reçu servira à des dépenses essentielles à la réalisation du film. Prise en charge des transports, des logements, et des besoins matériels, mais également prise en charge d'une partie des salaires.

Montant minimum

Avec ce montant, nous pouvons couvrir les trajets, les nuitées, et les dépenses les plus essentielles, le film peux exister.

Montant désiré

Avec le montant désiré, le projet prend vraiment son essor. Nous pourrions filmer une plus grande diversité de lieux et ainsi rendre le film plus percutant et plus cohérent. C'est également plus de temps à consacrer à la post-production, pour un résultat à la hauteur des attentes.

Benoît Dietrich et Stefano Christen co-réalisent le projet ensemble.

En valorisant l’économie de moyen, la micro-équipe ne sera composée que des deux
réalisateurs. Tous deux étant par ailleurs des professionnels de la technique (image et son), ils pourront ainsi bénéficier d’une flexibilité maximale et développer un dialogue constant entre le visuel et le sonore. Ils arpenteront les différentes stations d’hiver suisses presque comme des usagers lambda. Ils formeront un binôme discret, curieux et prompt à capter ce que la situation actuelle leur offrira de surprises.

Les deux réalisateurs ont déjà réalisés plusieurs projets liés aux thématiques écologiques. Benoît Dietrich a réalisé Marche, un court-métrage de fiction qui pointe, dans un contexte médiéval, l’absurdité de notre désir millénaire de dominer le territoire montagneux. Stefano Christen, pour sa part, a réalisé récemment une installation artistique visuelle et sonore, Une autoroute, un marais, qui questionnait déjà les enjeux écologiques de la difficile cohabitation entre la nature et les infrastructures humaines.

Ensemble, ils ont réalisés plusieurs projets documentaires: A la recherche du machin théâtrale (2025) et De l’autre côté du pré (2026).

Géré par
Collectif Abordage

L’identité artistique du collectif Abordage se définit par une volonté de questionner et/
ou de dépasser la frontière entre le cinéma du réel et le cinéma de fiction. Les projets
défendus et produits par Abordage empruntent donc à la démarche documentaire un
sens de la recherche active, une économie de moyen, une humilité vis à vis des su-
jets traités, une attention constante à l’imprévu. La manipulation des éléments filmés
(personnes, lumière, lieux) est minimisée, sans pour autant renoncer aux puissances
de l’imagination, de l’invention et de la fantaisie.